Mes 2 copines

20 Haziran 2021 0 Yazar: sexhikayeleri

Blowjob

Mes 2 copinesCela faisait 10 jours que je n’avais pas eu de nouvelles de mes 2 copines anales, Angelina et Monica. Puis un samedi matin, un petit “1” sur skype me fit dresser la queue : enfin, un message. Elles étaient dispo à 13h00 le jour même. Je pouvais aller les rejoindre pour une nouvelle séance “expérimentale”, comme elle disait. Le message se terminait par un clin d’oeil.Prétexte vite trouvé : un match de foot entre copains.Je fut toujours aussi bien accueilli : elles étaient super sexy. Angélina portait seulement un string noir et des bottes au dessus du genou et Monica, une combinaison en latex qui laissait sortir ses deux seins apocalyptiques et fendue au niveau de sa chatte. Cette rencontre était une véritable chance. Même rituel dès mon arrivée : Champagne et petits fours.Elles étaient plus chaudes que la dernière fois : Monica me retira assez vite ma ceinture, défit les premiers boutons de mon pantalon pour avoir accès à ma queue, ôta également mon sweat. Elle cracha du champagne sur mon torse et se mit à me lécher les tétons, puis les pincer et les lécher à nouveau. Angelina était derrière moi et commençait à me peloter le cul et tirait sur mes couilles. Qu’est ce que j’avais fait pour mériter pareil traitement de plaisir ???? Quand mes mains tentèrent de saisir la poitrine de Monica, elle se leva brusquement et me donna une claque accompagné de : “tu veux être puni pour ton affront ?”. Elle me saisit pas les cheveux – tout cela n’était qu’un jeu auquel je m’adonnais avec la plus grande excitation” illegal bahis – et me tira vers leur salle de jeu avec la table de médecin. Mon cul allait prendre encore une fois. J’étais posé le torse sur la table, les pieds au sol écartés, le cul offert. Je sentis avec délice une langue me fouillait le trou. Après la chaleur de la langue de Monica, je sentis un objet métallique, froid – je saurais plus tard que c’était un spéculum. Monica força le passage de l’objet en question. Pas le temps de m’attarder à comprendre ce qui m’arrivait : Angelina, elle, équipait de son strapon me présenta sa belle bite de 20 cm couleur chair à lécher. Je n’avais jamais sucer de bite en vrai, je ne connaissais pas le goût d’une queue de mâle, mais l’odeur du latex me faisait franchir toutes les barrières : oui, c’était en forme de bite mais je n’avais pas la sensation de virer ma cutie : je pouvais sucer, mordiller lécher comme si c’était une banane. j’y prenais goût. le m’amuser à sucer le gland, à tourner avec ma langue autour, puis à commencer à l’engloutir : cela faisait rire Angelina. “la prochaine fois”, me dit-elle, “je fais venir un copain. Vu comme tu t’y prends, il va vraiment prendre son pied”. L’idée me plaisait, me procurait une belle érection d’ailleurs. Pendant que je me délectait de la bite d’Angelina, Monica me travaillait le cul : Je sentais ce dernier s’ouvrir lentement, forcé par le spéculum. Nous prenions notre temps, tout n’était que plaisir. Monica me tirait sur les couilles de temps en temps, me frappait les illegal bahis siteleri fesses : un léger mélange de douce v******e et de douceur. Toujours le speculum dans le cul, j’eus enfin le droit de me relever et me mis à genoux devant mes deux bombes sexuelles. Monica avait elle aussi mis un strapon avec une bite de black (plus grosse que celle d’Angelina). : “si tu veux sucer de vrais queues la prochaine fois, montre comment tu fais avec nos 2 grosses bites”. j’ouvris grand la bouche et avala les 2 gland”. J’ai toujours été bon élève. je savais bien que j’allais prendre les 2 grosses queues dans le cul alors autant bien les lubrifier.Pendant que Monica m’enfonça sa bite dans la gorge, Angelina se dégagea et présenta sa queue à l’entrée de mon trou. elle retira le spéculum et s’introduit. Je l’ai senti s’enfoncer en moi. Putain quelle était énorme !! Je ne suçais plus, j’étais figé. Angelina, me frappait sur les couilles, bien pleines, me tirait sur la bite, bien raide. Pour l’instant, j’étais à la moitié du god : elle se retirait de 2cm pour s’enfoncer de 4. Quand elle fut entièrement en moi, au bout d’une dizaine d’aller retour, je commençais à prendre du plaisir et gémir. Monica me passa du poppers à sniffer. Complètement relaché, en chaleur, je levais les jambes pour bien offrir mon cul. Elle se retira, et me pompa la bite. Je mouillais comme un dingue. Angelina, elle, m’avait lâché et s’occupait de la chatte de Monica. Monica posa une pied à talons aiguilles sur la table à deux millimètres de mes canlı bahis siteleri burnes : Angelina la pénétra avec son strapon. Une vision de rêve : je n’étais plus leur instrument de plaisir mais un simple voyeur. Je me branlais : je rentrais mes doigts dans mon trou humide puis me lubrifiait la queue. Pas question de juter de suite : dès que le plaisir montait, je stoppais net pour faire redescendre la pression. Mon trou était béant, bien ouvert. Monica me fit goûter sa chatte bien ouverte par le god d’Angelina puis ce qui devait arriver arriva…ce ne fut pas 1 god que j’ai pris dans le cul mais bien les deux. J’étais allongé sur la table, les pattes en l’air le cul offert. Angelina s’approcha : mon trou était déjà bien dilaté avec le spéculum : je ne ressentis que du plaisir quand elle m’enfonça son pieu. Elle me frappait les tétons, me les pinçait : ma bite était raide. Elle monta sur la table, à genoux. Monica s’approcha et commença à enfoncer son god en moi. J’avais l’impression de faire fister. J’avais perdu toute bandaison, tout concentré sur ma douleur. Angelina finit pas se dégager et me tendre le membre pour le sucer : ça sentait bon le cul. Elle se retourna et commença à m’aspirait. Enfin de la douceur : sa langue tournait autour de mon gland et moi je léchais le sien. Monica, elle me pilonnait. Le plaisir montait, je commençait à gémir pour alerter mes deux partenaires…Monica vint rejoindre son amie. je largua de puissants jets de foutre, et pas une goutte ne leur échappa. elles avalèrent toute ma semence. Elles se roulèrent une pelle, mélangeant mon sperme et m’ordonna d’ouvrir la bouche. j’obéissait à mes hottes : elle me recrachèrent mon jus et j’avala ma propre semence. Après une bonne douche, je quittait mes partenaires, lessivé.