Garce convertie en vaut deux

22 Haziran 2021 0 Yazar: sexhikayeleri

Emo

Garce convertie en vaut deuxSuis du genre coincé. Une amie véritable m’en a prévenu un jour. L’excèsmène toujours à son contraire. On choit de Charybde en Scylla. La prudeque j’étais goûterait un jour au fruit défendu. Rapport mystérieux entrela sainte et la putain. Même volonté de s’humilier et d’idéaliser undestin. Il ne manquait pour cela que l’occasion et l’instrument du mal.Il apparut se nommant Dominique. Il était beau faisant tourner la têtedes autres filles et collègues. Don Juan de bazar je ne pouvais qu’avoirdu mépris pour un pareil personnage. Bref je le snobais au début etl’attirais de juste vers moi.Je n’étais pas je crois vilaine. Je cultivais cependant cet aspect froidet revêche que cultivent les anglaises. Blonde de peau laiteuse, jesemblais au-dessus des contingences de la chair et du péché. Hitchcockeut goûté peut-être mon style. Dominique joua sur ce registre. Face àmon hostilité il fit profil bas d’abord me sachant amateur de vieuxfilms et d’opéra. Il affecta de s’y intéresser. D’abord par jeu puispour écraser les prétentions du fat je vins à entrer dans son jeu. Jetissais moi même un piège où j’allais tomber. Il avait pour lui cetinstinct sûr chasseur.Au final il usa du piège grossier de l’envie. Il feint de s’intéresser àune autre, une blême rivale laquelle était supposée partager tous mesgoûts. Comparer suffit à piquer toute vanité. Je fus dans une ragefolle. Je ne fus pas peu étonnée moi-même de ma réaction. Il m’atoujours importé de me maîtriser. J’avais à mes dépens parcouru un longchemin. Le poison après que cet homme m’eût mordu suivit son cours. J’enétais bouleversée. Il me parut terrible de découvrir que j’étais mordueet enchaîné. Que faire ? Je voulais m’enfuir. Mes pas me ramenaient à lui.Il y eût une scène. Je l’invitais un soir lui balançant mes vérités etlui signifiant son congé. Je bu plus que de raison, m’emportant etfondant en larmes. Un instant après que nous fûmes seuls dans lavoiture, le monstre abandonna tous égards. Je rencontrais pour lapremière fois le mépris dur et glacé d’un homme. Je découvris qu’unetelle muflerie au contraire me ravissait. Il alla loin me traitant depetite bourgeoise. Il m’insulta et dénigra ma vie et mon mari. Je voulusle gifler. Les coups canlı bahis s’abattirent sur moi. Ce fut d’une rare v******e.Aujourd’hui je dis avoir mérité cela. Qu’étions nous venus faire dans cebois à cette heure ? Il y avait là de rares promeneurs et des typesbizarres. Dominique n’avait cure qu’on nous vit. Il usa et abusa de moidurant une heure. Les yeux brouillés par les larmes je distinguais dansla brume le visage dur du bourreau. Celui-ci triomphait. Mon humiliationajoutait sûrement à son plaisir. Son plan marchait. Il sortit pour sedégourdir les jambes. Sous la lune il tirait calmement sur sa cigarette.Je revins complètement bouleversée. Mon pauvre mari ronflait. La douchene sembla laver l’ampleur du péché. Il était bon que mon mari partittôt. Je n’aurais pu affronter son regard. Au bureau je m’enfermaisarguant de quelques dossiers. A mon grand dam Dominique ne se manifestapas. J’avais prévu les attitudes et les mots à lui jeter à la figure.N’avais-je pas moyen de lui nuire ? Cependant peu de signe de vie. Ilavait comme disparu. J’eus un frisson. M’avait-il oublié et déjà reléguéau néant ?Cela dura deux jours. J’étais effondrée non pas de le coincer et luijeter mon venin mais au contraire de ne pouvoir assouvir comme un besoinde coups et de caresses. Mon esprit repassait en boucle la scène del’autre soir. Je n’avais jamais éprouvé autant d’envies. Hors de moi etcomme parvenue à un stade ultime auquel j’avais peut-être aspiré depuistoujours. Il m’était inconcevable de renoncer à cette jouissancedécouverte. Malheur à celui qui goûte une fois au paradis. Il lui tarded’y revenir. Sa damnation est sûre.Un matin je le vis de ma fenêtre papotant sur le parking avec un type.Un client vraisemblablement. Mon cœur tambourinait. Le sang déferlaitdans mes veines. J’étais envahie d’un trop plein d’émotion. Il allaitm’échapper. Il me fallait faire vite pour l’intercepter. Je courus telleune folle pour le ratt****r tandis qu’il rentrait dans l’immeuble. J’eusdu mal à me contenir affectant l’indifférence dans mon regard. Il mesalua et allait passer son chemin.Le sentiment d’abandon flageolait mes jambes.J’eus malgré moi une voix triste presque désespérée. Je l’appelaistandis qu’il allait entrer dans l’ascenseur. bahis siteleri Il se tourna étonné. Mamine trahissait-elle le désarroi ? Il m’entraîna près du prochedistributeur à café. Je parlais alors de manière insensée. Le sujet sevoulait professionnel. Je demeurais confuse. Il me fixa et me demanda sicela allait. Quelque chose semblant me tournebouler. Je n’y vis pointd’ironie. On eût dit qu’il avait effacé tout souvenir du flirt del’autre fois. Nous étions l’un à l’autre de parfaits étrangers.Un collègue vint alors s’immiscer prenant le bras de Dominique pourl’entraîner plus loin. Le coup était manqué. Je n’étais toujours pasparvenue à ma franche explication. Au lieu d’avancer je reculais.J’encourrais de devenir folle pour les prochains jours. Surtoutj’entrevis qu’il m’avait oublié et peut-être convolait vers une autrefille. La jalousie terrible m’accabla. Il ne serait pas dit que jeserais jetée telle une vieille chaussette. Cette histoire devait avoirtout somme toute une fin honorable. J’ai toujours été victime de monéducation.Prenant sur moi je ravalais ma fierté. Je l’abordais un soir dans leparking. Il était tard. Je le savais de retour d’une réunion. Le parkingétait désert de ses voitures. Il parut surpris que je fus présente à uneheure si tardive. J’arborais mon long manteau de cuir noir. D’un simplemouvement écartant les pans de celui-ci, il vit que j’avais dessous mamini jupe et mes bottes noirs. Je m’étais accoutrée dans la frénésie.J’avais pas mal forcé sur mon rouge à lèvres et du sombre autour des yeux.Le sourire succéda bientôt à la stupeur. Il goûtait que je lui fis lasurprise de ce beau rendez- vous après sa journée harassante. Il me fitsigne de le suivre dans son véhicule. Je le suçais telle une assoiffée.Imperturbable il répondait au téléphone. Il récapitulait en effet lespoints de la réunion. Je versais là dans le rôle idiot de la secrétaireou de la pute vulgaire. Il n’y tint plus. Après avoir raccroché ilm’entraîna hors et vers un proche poteau. Écartant le fil de mon stringil me besogna debout par-derrière.Une deux fois les phares d’un véhicule faillirent nous surprendre.C’était excitant. Peut-être un collègue eût-il reconnu mon visage plutôtque mes fesses. Celles-ci étant bahis şirketleri investies à leur tour. Dominiques’autorisait cette fois à m’accabler des pires insultes. J’atteignais auniveau du caniveau. Je n’eus pas vu d’inconvénient qu’il appela à larescousse d’autres mâles. J’étais résolue à ce qu’il m’humiliâtcomplètement. Glorieux il éjacula enfin sur mon visage tandis quej’attendais soumise et prosternée devant lui.A partir de ce jour il me tint comme plus en estime. J’avais pris pourune fois pris l’initiative et adhérais à ses jeux. Il se réjouit que jedonne libre cours à ma perversité. Il avait d’emblée repéré celle-ci. Ildésespérait alors que je ne veuille un jour me lâcher. Moi-même je mesentis libéré comme d’un poids. J’avais passé la cinquième. Je roulais àtombeau ouvert. Je découvrais le sexe, la débauche, la transgression. Unsoir je sautais le pas et acceptais qu’un autre homme me baisât. C’étaitune de ses marottes.J’entrais dans un bar et allais m’installer à l’écart au vu de tous. Unmâle au hasard et qui n’était pas nécessairement de mon goût vint pourme tenir conversation. J’avais commandé du gin. La tête me tournaitdéjà. Il disait des choses convenues qui tournaient au vulgaire. Sesyeux brillaient. Il me souffla de le suivre dans les toilettes. On eûtdit que cet ordre me fut familier. Je le suivis et le suçais. Sa queuedans mon cul fit son ravage. Je jetais au hasard un papier où il avaitinscrit un numéro de téléphone.Dominique m’entraîna de la sorte au bois pour m’offrir à des typesallant jusqu’à obtenir un paiement. Il m’initia du même coup ausaphisme, une autre révélation. J’eus du mal à cacher aux autres_collègues ou mari _ l’ampleur du changement. Je prétextais que la gymm’avait épanoui. Pure diversion j’avais pris en effet un abonnement enune salle. Là-bas j’y découvris d’autres amants. Il était inconcevableque des hommes ne profitassent de moi le long de la semaine. Le mot puteretentissait souvent à mes oreilles.L’élève peut-être dépassa le maître. Je n’eus point de chagrin lorsqueDominique muta en province pour une vraie et belle promotion. Nousdînâmes en amoureux. Il fut choqué que je ne témoigne plus de regret etde nostalgie. Pour le coup je le trouvais sentimental voire plutôt vieuxjeu. Je l’avais depuis remplacé. J’avais pris mon indépendance. Lesréseaux libertins sur la capitale n’eurent plus de secret pour moi. Enretour je considérais que ma vie antérieure avait été fort contrite ettimorée.