LE CUL DE MA VOISINE

4 Ekim 2020 0 Yazar: sexhikayeleri

LE CUL DE MA VOISINEJe suis un pere de famille vicelard qui mate les beaux petits culs des jeunes femme, marié depuis longtemps à une femme avec qui j’ai eu des enfants je ne rate pas un occasion de la cocufier meme si je l’aime énormement.Depuis des mois je mate en douce la fille de 20 ans qui vie dans la maison d’a coté, c’est étudiante en histoire qui semble avoir une vie plutot rangée. Pour tout vous dire, elle est très très craquante, craquante comme on peut l’être à 20 ans quand on est mignone, qu’on le sait et qu’il fait chaud dehors. Ses tenues légères laissent deviner des formes rondes, fermes et épanouies, pas une silhouette de mannequin anorexique, mais une silhouette de femme aux mensurations parfaites.Le contre jour dans sa robe de coton laisse deviner des fesses superbes à peine cachées par un string minimaliste. Le tissu se tend sur des seins en pommes que n’entrave aucun soutien-gorge. Cette petite salope hante mes fantasmes, et dans le court moment précédent l’endormissement, si c’est la peau de ma femme que je touche, c’est d’elle que je rêve, et mes rêves sont loin d’avoir l’innocence de l’enfance.En l’aidant a porter ses courses j’ai senti sur mon bras la pointe d’un sein libre sous bodrum escort le tee-shirt laissant apparaître le nombril. Lorsqu’elle s’est reculée, son regard a plongé dans le mien. Les mamelons dressés sous le tee-shirt laissaient peu d’équivoques. Je lui ai murmuré :A tout à l’heure !Elle a baissé les yeux et j’ai cru voir sa joue rosir alors qu’elle tournait les talons.J’ai ouvert la porte de la maison de ma coquine voisine, elle était là dans la pénombre. Je me suis avancé, nos regards se sont pris, nos bouches se sont approchées. D’abord légère, la caresse s’est prolongée, nos haleines se sont mélangées, sa langue s’est frayée un chemin entre mes lèvres. Son ventre s’est collé au mien. Je l’ai enlacée. Nos corps se sont soudés.Mes mains sont parties explorer ses formes. La courbe de la hanche, un sein palpitant, nos langues vissées l’une à l’autre, la chute de ses reins, la peau frémissante sous la caresse. Ma main est passée sous la courte jupe, et j’ai caressé ses fesses fermes. Son souffle s’est accéléré. Nous avons desserré notre étreinte juste assez pour atteindre la table du salon. Toujours enlacés, je l’ai soulevée pour l’assoir. Le petit string en dentelle est tombé à terre pendant escort bodrum qu’un sein parfait sortait de l’échancrure du tee-shirt. J’ai longuement embrassé le mamelon ambré, gorgé de désir.Sa main a empoigné ma chevelure et m’a guidé vers là où je souhaitais aller. Son sexe ourlé d’une toison blonde presque translucide était ouvert, luisant d’humidité, offert sous la minijupe. Son clitoris dressé appelait mes lèvres. Longuement j’ai bu le plaisir à son sexe, d’abord à petits coups légers, puis au fur et à mesure que son excitation montait, ma langue est devenue plus pointue, plus curieuse, plus nerveuse accompagnant les gémissements qui sortaient de sa bouche toujours plus fort. N’y tenant plus, toujours en la léchant, de la base de l’anus jusqu’au clitoris, je me suis débarrassé de mon pantalon, et d’un coup de rein, j’ai planté dans sa chatte de blondasse mon sexe brulant de désirs. Nous avons joui ensemble et mon sperme c’est rependu dans sa chatte gourmande de petite vicieuse.Nous nous sommes jetés sur le premier lit rencontré. Je ne saurais dire combien de temps cela dura. Soudain, autour de mon sexe qui reprenait vigueur, j’ai senti la plus douce des caresses. Ses lèvres fines avaient entouré bodrum escort bayan mon gland et, tout doucement, elle se mit à me sucer, s’arrêtant parfois pour agacer du bout de sa langue les parties les plus sensibles. Au comble du plaisir, je la fis pivoter pour que son cul s’offre à moi. Longuement, je lui léchais les lèvres et m’attardais sur le cercle élastique de son anus. Au fur et à mesure de la caresse, pénétrant toujours plus avant le cercle interdit, je sentais au rythme de ses lèvres toujours oeuvrant autour de mon sexe, que, si cette caresse l’intimidait, elle y découvrait malgré tout une source d’excitation inconnue pour elle.Son trou se faisant de plus en plus chaud et accueillant, je me résolu alors à y enfoncer l’index. Accompagnant un léger va et vient par une caresse appuyée du clitoris sans cesser les jeux de langue, je ne tardais pas à l’amener une nouvelle fois à la jouissance. Lâchant mon sexe, elle se mit à califourchon sur moi, renversée, les seins dressés fièrement, et par de petits mouvements du bassin, elle me fit pénétrer doucement au plus profond de son ventre. Toujours la caressant, je lui laissais prendre le rythme qui convenait au savant mélange de plaisir, de honte et de douleur que constitue une première sodomie. Lorsqu’en fin, elle atteignit ce mystérieux équilibre et se laissa aller toute à son plaisir, je pus alors me relâcher et inonder les profondeurs de son ventre d’un jet puissant.