Marika – Scènes de vie 2

31 Ekim 2020 0 Yazar: sexhikayeleri

Marika – Scènes de vie 2Cette soirée avec Danièle, Paul et Philippe son ex-mari, me permit d’aller de l’avant, d’assurer ma sensualité et mon corps. Je fus à deux doigts de franchir la ligne que je m’étais fixée, garder la tête froide et assurer mon avenir professionnel. En fin d’année, il me restera deux années de qualification ingénieur rémunérées, cette formation se déroulait en alternance. Mes projets professionnels étant alléchants, je misais sur cela pour m’aider à garder le cap. Danièle avait ébranlé ce choix en m’offrant de partager son logement, un pas déterminant dans ma vie sentimentale. J’avais mis en attente ma réponse, nous étions amies, mais j’avais peur de me lier à 24 ans…Malgré tout, je savais qu’elle était sincère, elle le prouva en me téléphonant souvent.Elle ne me reparla pas d’utiliser mes charmes d’hôtesse… J’aurais cédé sans doute… Amandine et Marine continuaient leur rôle dans des soirées, des présentations, dans le monde entier, pour l’Entreprise. Elles étaient libres, habitaient ensemble depuis la rentrée, car Philippe les avaient embauchées à temps plein.J’eus l’occasion à Noël de faire une rencontre qui me surprit…Mes amies m’invitaient souvent pour parler du bon vieux temps, échanger nos souvenirs, parfois avec Danièle, et là, ce fut Paul !Pendant la soirée sur le bateau (Epoque 1), Paul, commercial assistant de Philippe et Danièle, s’était comporté en amant parfait. Homme de goût, j’avais aimé passer la soirée avec Philippe et lui, il avait pu franchir une étape avec Danièle qu’il respectait trop pour la courtiser au travail…Nous avions réalisé notre part du test, nous comportant en hôtesses dociles, apportant plaisir et bonne humeur. Les deux hommes avaient été comblés, Danièle lesbienne depuis son divorce était subjuguée, et s’était enfin donnée à lui dans la nuit, le partageant avec moi, pour des instants délicieux…Paul fut aussi surpris de ma présence, n’étant sans doute pas dans la confidence. Il en était ravi.Le repas était très simple et amical, il était venu leur apporter un courrier de Philippe, une nouvelle mission…Nous parlions travail, le mien, il parla de lui, 30 ans, célibataire, bonne situation…Il aimait travailler avec Danièle et voyait Philippe fréquemment lors de réunions de travail, même si après leur séparation les choses ont évolué, Danièle n’a rien cédé et avait reçu en actions la moitié de l’entreprise, par le biais de sa propre affaire liée au groupe…Elle était très professionnelle et malgré ses défauts se révélait implacable, et parfois géniale en affaires. Travailleuse, infatigable, elle dirigeait ses troupes d’une main de maître, et même de maîtresse.Portée sur les jeunes femmes de son entourage, il était établi qu’elle consommait sur place… Discrètement…- Je sais tout cela Paul. Danièle et moi sommes amies. Mais je n’ai pas voulu aller plus loin, je suis en formation et ma ligne professionnelle est trop importante pour en dévier maintenant.- Vous vous êtes rencontrées à la soirée… J’ai senti plus que du sexe entre vous…- C’est un fait que nous nous sommes revues quelques fois. Mais même si nous sommes proches, je ne suis pas prête pour une aventure sentimentale, un choix crucial…- Je vois… Tu es une femme bien…- Elle aussi… Je ne sais pas comment je serai dans 9 ans… Quand j’aurai son âge…- Aussi, belle sans doute…Marine et Amandine voulaient aller au cinéma… J’étais fatiguée et devais me lever tôt. Paul m’offrit de me raccompagner.Devant chez moi, je pensais en souriant que mon nouvel appartement n’avait jamais reçu de visite masculine…- Tu veux un verre ?- Volontiers, mais je ne veux pas te déranger si tu es fatiguée…- Bon au revoir alors…Il s’installa devant un bon whisky.Nous reprîmes notre conversation sur Danièle et sa personnalité atypique… Je parlais de moi, pour justifier de ma participation la soirée, et qu’au final j’avais refusé de recommencer pour l’instant…Il se montrait désolé… Il avoua être à l’origine de ce repas, mes amies étant dans le secret du complot, pour me revoir seule et en toute discrétion, car il savait ma relation particulière avec Danièle. Il n’avait pas été dupe, premièrement de l’avoir eue enfin lors de la soirée, alors qu’elle n’avait jamais accepté de rendez-vous avec lui, ni fait attention à ses avances discrètes. Son attachement aux femmes l’avait découragé, mais ce retour aux sources l’avait comblé…- J’ai vu Danièle changer du tout au tout, ne plus s’isoler avec ses secrétaires, avoir des tenues féminines moins agressives et de bon goût, devenir pensive parfois… Son maquillage était doux, elle faisait plus jeune…- C’est vrai ? Elle me l’a dit, mais… Et avec toi ?- Gentille, mais aucune allusion aux heures passées ensemble… Comme si le fait d’avoir crié de plaisir toute la nuit entre nos bras, ne valait rien… Je me faisais des illusions, pensant que c’était pour moi…- Nous avons toutes les 4 passé de bons moments dans vos bras…Vous avez été des amants parfaits…Ma main a pris la sienne en repensant à ces heures… Il me regarde et me sourit…- Tu es lesbienne aussi maintenant, elle t’a convertie ?- Pas du tout… J’aime le plaisir, ma liberté, je découvre le sexe avec les femmes certes, mais les hommes restent…- Des hommes ?- Oui…Nos bouches se fondent, nos lèvres s’ouvrent… Le baiser est torride, enflammé, passionné…Si c’est prémédité, il est fort… Mais il est si charmant et j’ai envie d’amour…Je réalise que je suis en train de jouir, écartelée, sous sa langue magique… Je râle si fort que je dois me calmer… Je me concentre et prends son membre et commence à lui prodiguer mon savoir-faire…Lui aussi devient prolixe, sonore, m’arrête de justesse…Je lui ouvre ma vulve, offerte et consentante comme l’autre nuit. Il y plonge avec passion, me fait jouir délicieusement, profondément…Aussi tendre et aimant que Danièle, aussi doux que Marine ou Amandine, il me donne un récital de ses capacités… Mais le combat est inégal…Je le vide avec toute ma fougue, le chevauchant, me donnant, me retournant, le reprenant, lui offrant mon derrière, jusqu’au bout, jusqu’à l’extase, inondée par son sexe, par ma sueur, par mes larmes de plaisir…Il reste jusqu’au matin, je suis folle !…Comme quoi, on peut avoir des accidents, ne pas respecter ce que l’on dit, éviter de craquer le lundi, dé****r le jeudi…Je n’avais plus fait l’amour avec un homme depuis la soirée… 6 mois…Je reçus régulièrement des textos auxquels je répondais. J’eus du travail car notre projet prenait de l’ampleur, je partis aux Etats-Unis quelques semaines, puis au Japon.Danièle me manquait, mais Paul devenait pressant… Je le revis chez moi, dès mon retour, j’en avais besoin, il me comblait…Je parlais de lui à Danièle, sans le nommer…- Tu l’aimes ce jeune homme ?- Je ne sais pas, j’en ai besoin parfois, je le veux. Mais ce n’est pas aussi tendre que toi. Toi je sais que je t’aime, tu es un tout, lui c’est pour son sexe…Un soir, je reçus Paul avec elle… Elle comprit… Notre passion s’exprima, déborda, on passa une nuit torride tous les trois, puis le lendemain, jusqu’au matin suivant…Paul était vidé, Danièle était sur les genoux, j’étais aux anges, j’avais mes deux amants…Mais ma relation avec Danièle prit un tour différent. Moins présente, elle se doutait que j’étais tombée amoureuse de Paul et qu’elle ne pouvait lutter, je n’étais pas lesbienne dans l’âme et même si je partageais beaucoup avec elle, Paul m’était devenu vital pour ma libido. J’appris à l’apprécier, je découvris d’autres facettes, le sport, le rugby, ses copains, nombreux, fidèles…Je les rencontrais, ils me plaisaient, Paul était ravi, je les invitais lors des retransmissions.Je partageais même leurs bières…Deux ans plus tard j’obtenais mon diplôme, et fus mutée sur Antibes, fief de mon secteur d’activité. J’y restais un an, et je pus revenir, j’avais 27 ans…Dès mon retour, je fis un repas, Danièle, Paul, Philippe qui consentit, Marine et AmandineCe fut un feu d’artifice, Danièle comprit que je tenais à elle et à Paul, elle apprécia de se retrouver quelques mois en arrière et passa une nuit mémorable… Mes voisins me regardèrent différemment le lundi suivant…Deux mois plus tard, le 27 février, je passais un week-end à la montagne dans un hôtel merveilleux au milieu des marmottes, des chamois, et des bouquetins, avec Paul et Danièle. Il me demanda en mariage au restaurant, à genoux, devant elle, ébahie…- Voilà… je ne peux plus me passer de Marika, j’aime Danièle depuis trop d’années et elle est devenue aussi mon amie. Situation imbriquée puisque vous êtes aussi très intimes de votre côté et étiez prêtes à vivre ensemble, mais… Alors j’opte pour une légalisation de cette situation, j’épouse Marika, Danièle vient habiter avec nous comme un couple élargi, entre belle-sœur et amie, amante et maîtresse… Je ne veux pas choisir. Entre Marika pour sa liberté, Danièle qui a des préférences sexuelles et tient à son statut de femme divorcée et libre, voire libertine, comme nous le sommes devenus, donc je craque…- Le mieux c’est que je retourne avec Philippe qui se fait pressant en ce moment, ça passera mieux pour les voisins et au bureau…Nous éclatons de rire, et je l’embrasse tendrement devant le serveur gêné par mes effusions…La nuit est un rêve éveillé, à trois dans le SPA privé de notre suite, une bulle transparente au milieu des étoiles, puis dans notre chambre réservée pour trois par Paul, à l’écart de l’hôtel, véritable chalet indépendant, devant un feu de bois odorant, nous faisons l’amour jusqu’à l’aube. Epuisés par tant d’émotions et de plaisirs, nous voyons une Danièle libérée, comme transformée à l’idée de se remettre avec Philippe. Elle le lui annonce devant la cheminée, ivre de caresses, en pleurs après s’être donnée comme une lionne assoiffée de sexe… Elle lui envoie un sexto des plus suggestifs…Il est aux anges, il est en voyage… Il arrive demain…Elle se donne à Paul de plaisir, qui la sodomise tandis que nous sommes l’une sur l’autre en soixante-neuf et que je la prends d’une langue active et avec mes doigts fins. Je savoure au premier plan la vision du sexe de mon futur mari, qui entre et sort de son anus distendu, lui arrachant des râles profonds pendant qu’elle me masturbe à la limite du délire…Nous jouissons toute la nuit de ce bağlar escort membre qui renaît chaque fois de ses cendres, aidé par nos bouches avides qui se partagent la tâche…Le mariage a lieu quelques semaines plus tard en présence de mes parents et de mes amis.Amandine et Marine mes demoiselles d’honneur, Danièle au bras de Philippe, dans une robe étincelante qui me disait avoir hâte d’être avec ensemble pour ma nuit de noces…Et ce fut le cas !…. Nous étions retournés, après la soirée au restaurant, dans ce superbe hôtel en montagne, cacher nos amours, Philippe fut enchanté de ce choix, la nuit dura tout le week-end, nous étions fusionnels, le SPA très utilisé nous servit de table pour nos repas, les serveurs se régalaient, les serveuses nous regardaient avec envie, surtout lorsque Amandine et Marine nous rejoignirent le lendemain, et que nous refaisions notre première soirée, entre le SPA et le feu de bois… Amandine et Marine les invitèrent quelques minutes, on ne put leur en vouloir… Le service y gagna en rapidité et efficacité….Paul était sublime de tact et de gentillesse, aucune allusion sexuelle déplacée, nous nous sentions chez nous, notre libertinage nous rapprocha encore, notre amitié, Danièle et Philippe nous annoncèrent leur union bis, sans tambours ni trompettes. Danièle me donna les clés de sa villa. Philippe ce soir-là, me partagea avec son ex future femme… Paul tint compagnie aux filles une partie de la nuit… Elles étaient sous le charme et me confièrent au matin que j’avais de la chance d’avoir dit « oui », car elles auraient bien pris une option, depuis leur embauche et la proximité professionnelle de Paul, elles l’avaient apprécié…Danièle continua à gérer les soirées et présentations de produits, toujours avec Amandine et Marine pendant les 2 ans qui suivirent…Rien ne se passa, si ce n’est mon voyage de noces, une croisière aux Antilles puis un séjour de rêve en Polynésie, jusqu’à un soir, où je rentrais dans ma nouvelle villa, celle de Danièle qu’elle m’avait vendue pour une bouchée de pain. Elle se contentait de la même surface, mais au Mont St Clair, vue sur la plage de la Corniche, Agde, et trois hectares de terrain boisé et arboré.Philippe connaissait un couple dans l’immobilier… Ils étaient heureux, travaillaient ensemble de nouveau, elle avait cédé sa place… A un homme qui garda les bonnes habitudes des mains aux fesses et des étreintes dans le local des photocopies…Les filles avaient juste changé de partenaire sexuel, elles semblaient apprécier les promotions rapides, les cadeaux, et leur uniforme sexy…De retour donc d’un congrès à Amsterdam, je trouvais la villa vide… Paul était censé y être, je ne le relançais pas par téléphone, ayant dû mal comprendre.Le lendemain, il était au bureau, fut surpris de me voir…- Tu es rentrée ce matin ?- Non, hier soir…- Ah ? Excuse, j’ai mal compris… Je serais allé t’attendre…- Merci, mais j’avais laissé la voiture…- C’est vrai… – Tu étais où ?- Au restaurant, puis chez Danièle, Phil n’était pas là…- Oh ! Tu as passé la nuit seul avec elle ?- Euh, oui… Par habitude… La vue est magique…- Celle de ses fesses ? Tu dois les connaître depuis le temps…- Non, pas ça, la vue sur la Corniche… J’ai dormi, j’ai du mal à me souvenir de cette nuit…Je ne répondis pas…La journée s’étira, il me fit l’amour entre midi et deux, chez nous, comme souvent…J’eus un coup de fil de Danièle vers les seize heures…- Allo, ma chérie ? Tu es enfin rentrée… je suis contente, on se voit ?- Je suis fatiguée par le voyage, pas ce soir, mais demain soir, tu viens avec Phil ?- OK…- Paul vous a rendu visite ces temps-ci ?- Je n’étais pas chez moi cette semaine, je suis rentrée ce matin. Tu sais les amis japonais, on les a reçus avec les filles… Sublime soirée… J’ai eu envie de rester avec elles le dimanche… je leur ai offert une soirée au Casino…- Eh, bien… Merci pour elles… Heureuse de voir que tu t’éclates de ton côté…- Phil est trop cool. Je sais qu’il se méfie de moi, alors j’en profite, je le rends jaloux et il marche… Mais lorsque c’est pour l’Entreprise, il est OK. Les japonais nous ont démontées, on a grimpé le Fuji-Yama, l’Everest et le Mt Blanc… Ca m’a fait du bien de grimper autre chose… Et ils ont eu la commande le lundi…J’oubliais l’incident de Paul qui changea d’excuse par la suite. Je passais ses réponses en profits et pertes, et sous le coup d’une nuit arrosée avec ses copains du rugby, mais marquais le jour dans mon agenda…Mon travail me prenait beaucoup, j’adorais rentrer chez mon nouveau chez moi, que j’avais fini de payer à Danièle par le biais d’un prêt. La villa était à moi, quoiqu’il se passe avec Paul, notre contrat de mariage stipulais ce fait et je me contentais de vivre cette nouvelle vie de femme mariée nonchalamment, profitant de tous les bons moments, il était aussi amoureux que moi, avec un peu de liberté, puisque mon travail m’accaparait plus que le sien.Quelques années passèrent ainsi, sans accroc marital. Nos amis Danièle et Philippe avaient l’air de filer le parfait amour dans leurs secondes épousailles…Nous nous croisions au bureau, on se fréquentait en dehors. Amandine avait trouvé un ami, Marine vivait un amour impossible avec un homme marié. Elles avaient gardé un appartement commun, et s’arrangeaient pour garder leur intimité si nécessaire. Elles s’entendaient toujours aussi bien, et si elles étaient moins présentes dans les soirées de l’Entreprise, elles n’avaient pas renoncé au luxe que cela leur procurait… L’ami d’Amandine en était une heureuse rencontre, Cédric l’avait accepté en connaissance de cause.Nous nous voyons parfois tous ensemble, mais sans le côté sexuel que l’on gardait pour nos soirées en petit comité, les amis des deux jeunes femmes n’étaient pas encore agréés par notre communauté.Entre Danièle et moi tout se passait toujours bien, et nous cédions parfois aux appels de nos libidos… Nous gardions cette complicité malgré nos époux, qui s’en doutaient sans certitude. Je laissais planer le doute, cela nous arrangeait.La vie ressemblait à un long fleuve tranquille, où j’apparaissais parfois seule, sans doute trop seule…1.Un soir particulierJe me souviens d’un soir particulier. Nous étions allés danser avec les amis de Paul, des couples pour la plupart dont ceux que je recevais pour les soirées foot.Ce soir-là, nous fêtions un anniversaire. Champagne, petits fours, rocks (j’adore le rock), salsa avec les copines, on met de l’ambiance au fur et à mesure que nos verres se vident. Puis on sort du groupe, on se laisse emporter par la musique, on se donne en spectacle, jusqu’à un slow magique où tout s’éteint. Je suis loin de ma table, de mes amis, de Paul qui parle foot avec ses copains… Au lieu de retrouver mes complices de salsa, un homme m’ouvre les bras… Pourquoi pas ? Je suis venue pour danser…Il sent bon, me parle, me charme, me fait la cour discrètement… Je me sens bien, on s’occupe de moi, je me sens mieux… Je ruminais contre Paul… Il danse bien, en rythme, ce qui est rare de nos jours. J’oublie mes copines, je lui réponds, parle de moi… Jusqu’à ce que ses mains parcourent mon dos, mes reins, remontent sur mes seins, descendent sur les fesses, au fil du tempo… Son ventre appuie le mien, c’est bon, doux, chaud, je passe mes bras autour de son cou, attitude que je ne pratique qu’avec mon époux à cette époque… Grisée, emportée par des caresses de plus en plus osées qui bousculent mes principes, je me retrouve dans un angle sombre, accès privé pour le bar dissimulé aux danseurs… Si je crie maintenant… Mais ses mains sous ma jupe ont provoqué l’impensable… Je coule de désir… Il caresse ma vulve à travers ma culotte, je m’appuie contre le mur, ouvre un peu mes cuisses, la main passe, glisse, écarte le tissus, je me mets à trembler… Je suis folle, on peut me voir, j’ai des amis disséminés dans la salle !…Mon ventre se tend, mon sexe s’ouvre sous ses doigts… Quel flirt poussé, comme on disait !… J’ai passé le pont de non-retour… Je le sais…Je le laisse continuer en m’agrippant à lui, il n’a aucun mal à me pénétrer, à glisser ses doigts dans mon intimité… Je laisse échapper quelques râles, le visage enfoui sur sa poitrine… Il me masturbe avec talent, je n’ose pas regarder autour de moi… Je dois me vider entre ses doigts, couler le long de mes cuisses… Tant pis ! C’est trop bon… Complétement déconnectée, je me laisse emporter, et je jouis de ces doigts devenus le centre de mon plaisir…Je tâte son pantalon, il est énorme. Je déboutonne sa braguette, l’écarte, passe ma main dans son slip, att**** l’objet. Je lui rends sa caresse… Tournée contre le mur, il cherche ma bouche. Les yeux toujours clos, je lui ouvre mon corps, alors pourquoi pas mes lèvres ? Sa langue est de la soie qui affole mes papilles, écarte mes lèvres, fouille ma bouche… Je fonds de désir, ondule contre lui, son membre, longuement bercé, grossit encore dans ma main, nos langues se mélangent, il titille mon clitoris avec son pouce, tout en tournant ses deux doigts en moi, je vais exploser… J’ai soudain envie de le prendre dans ma bouche… Mais il m’embrasse, je jouis encore sous ses doigts qui me pénètrent en cadence, comme un sexe, comme… L’orgasme me surprend ! Je feule dans son cou, abandonnée contre son torse… Pantelante… Tenant ce sexe qui me tourmente…Est-ce cette intimité ? Le vin ? Le long fleuve qui me pèse ? Ça y est ! Il a joui dans ma main, il a poussé son bassin d’un coup, comme pour me posséder, il a giclé sur mon pubis, sur ma culotte baissée, sur mes cuisses… Je lâche son cou, reviens sur terre… Il retire sa main de mon intimité, en s’excusant des dégâts… Je rajuste discrètement ma culotte, ma robe, mon caraco… Mes mains sont pleines de sa semence… Je la sens couler le long mes cuisses… Il me serre contre lui, il a fermé sa braguette, réajusté ses vêtements… J’ai soif, je viens de vivre le plus beau, le plus intense des flirts… Je me sens calmée, l’excitation est retombée, je pense à mon mari non loin de là, sans doute à me chercher des yeux dans les danseurs ou au bar… Je lui donne un dernier baiser, sans dire un mot en franchissant les toilettes des dames… Surtout ne pas me retourner, bismil escort ne pas lui parler, ne rien demander…Je retourne vers ma table les yeux baissés, je ne sais pas son prénom, je ne sais rien de lui, juste qu’il porte un parfum de chez Dior…2.AnneJe viens de jouir dans les bras d’un inconnu… Est-ce à classer dans les coups de canif ?Il y a des circonstances étranges dans la vie… Les événements se télescopent, les idées se mélangent…Deux mois plus tard, je n’avais plus mes règles…Le verdict fut des plus banals… Enceinte !…Je mis ma libido entre parenthèses durant quelques mois, Paul semblait heureux, Philippe me regardait avec envie… Danièle adorait me câliner, elle frottait son ventre contre le mien, en se caressant.Je la faisais jouir en lui offrant la vue de ma chatte qui allait devenir maman, qui semblait s’ouvrir déjà… Nos ébats devenaient très intimes et très féminins, inventant des positions nouvelles, que le fœtus semblait aimer…Anne naquit au mois de Mai. Je fus libérée, heureuse de retrouver un corps normal, Danièle fut marraine.Anne devenait ma chose, mon amour de bébé, passait au-devant de tout, je prenais 1 an de congés parental pour la nourrir au sein, la chouchouter… Nous passions des après-midi dans la piscine, rejointes par Danièle, parfois avec mes amies Amandine et Marine, à me refaire un ventre plat, muscler mon abdomen, tandis que mes seins avaient doublé de volume lorsque je la sevrais… Je ne les ai jamais vu diminuer, ce qui enragea mes amies, je passais première sur ce point…Danièle les adorait, lorsque Anne dormait, elle venait contre moi les caresser, elle avait envie de les téter… Je me laissais faire en jouissant…Paul était devenu absent, je n’ai jamais su pourquoi ma grossesse l’avait changé à ce point.Il me faisait l’amour rapidement, moins souvent, savourant mes seins comme un cadeau…Si nos ébats avec Danièle me procuraient toujours autant de plaisir, la pénétration masculine ne me satisfaisait plus comme auparavant, tandis que Danièle m’emportait chaque fois dans sa vague, je jouissais sans relâche, une vraie lesbienne…Danièle à qui je racontais tout, en parla à Philippe. Elle venait d’autre part de m’avouer que nos ébats, comme on disait, lui étaient nécessaires depuis son ‘remariage’, leur retour à la vie commune… Ils avaient des rapports tumultueux, elle adorait leurs jeux, se cachant, se refusant, jusqu’à ce qu’il la ratt**** et la prenne sauvagement. Ces scènes devenaient parfois limite brutales. Elle s’était mise à aimer cette perversité, se refuser en le laissant pantois, commencer à le chérir, puis l’abandonner… Elle aimait se faire désirer, être conquise, se défendre, se rebiffer parfois, puis lui céder dans des lieux différents, ou dans des positions inédites… Il semblait aimer cela aussi, cette lutte pour le plaisir, et lorsqu’elle se donnait enfin à lui, leurs sensations étaient décuplées, elle devenait bruyante et volubile. Mais elle aimait aussi sa tendresse, leur complicité dans l’intimité, adulée, caressée, elle aimait jouir longtemps, s’arrêter, reprendre plus intensément, avec passion…Nous eûmes l’occasion de passer une soirée rien que tous les trois, Anne dormait dans la chambre, nous regardions la télé, un film récent tout en nuances, torride !…Je me laissais emporter par l’érotisme dégagé par les scènes d’amour, et la vue de Danièle s’abandonnant aux caresses de son mari,… Ils firent l’amour devant moi, sur le tapis de mon salon, nus, réveillant complétement ma libido et me mêlèrent à leurs jeux intimes…Lorsque je m’empalais sur le membre qu’elle venait de chérir longuement, je ressentis de nouveau ce plaisir d’être possédée, d’être envahie par un pieu de chair brûlant, enivrant, déconcertant… Je criais en le chevauchant, amazone bondissante et insoumise, je mis le feu aux poudres, ils me tournèrent, me retournèrent, me pétrirent, me dévorèrent comme un couple de lions assoiffés de sang et de sexe. Ils étaient en moi, autour de moi, je sentis le sexe de Philippe aux portes de mon anus… Danièle s’occupait de mon vagin, ses doigts me portaient à l’extase, lorsqu’il me pénétra délicatement, puis me besogna allégrement… Je les adorais tous les deux… J’eus des orgasmes à répétition, autant de plaisir par devant que par derrière… J’éclatais de bonheur dans leurs bras, ils me possédèrent sans répit, toute la nuit, je versais des larmes d’émotion…Je voulais que Danièle partage cet instant particulier, comme un cadeau, qu’elle recueille le fruit de nos ébats. Ce qu’elle fit, allongée sur moi, nos bouches rivées. Elle souleva son bassin, remonta ses fesses, la vulve ouverte de désir…Il la pénétra d’abord lentement, je sentais sa respiration traduire sa satisfaction, savourer, jouir… Il la porta à un orgasme dément, s’accrochant à ses hanches, griffant jusqu’à ses seins, elle criait de rage, de plaisir, de douleur… Quand elle le sentit proche d’exploser, elle lui cria de lui faire un enfant, il rugit, en me regardant dans les yeux, en la chevauchant délicieusement. Je me mis à la caresser, décuplant son plaisir, ma main toucha la verge que je pris entre mes doigts, en anneau… Il devint dément de désir… Il l’écartela complétement, la pénétra au maximum, la déséquilibrant par ses allers-retours effrénés, elle s’accrochait à moi en criant ‘encore’, ‘oui’, ‘viens’… Il se vida enfin, dans un long râle, empalé profondément, jusqu’à ce qu’il s’écroule sur nous, arrivé au bout du bout, épuisé…La nuit s’étira sans que l’on bouge, enlacés, enchevêtrés, ivres de plaisirs et de caresses…J’avais joui, oui, enfin… et de belle manière, j’en étais abasourdie…Elle avait choisi la période, elle était fertile au maximum, ne prenait plus la pilule… Nous avions peut-être conçu son fils ensemble…Les jours suivants furent pleins de joies. Joie de retrouver la tendresse et l’amour de Paul dont j’avais douté. Il me fit l’amour chaque nuit, il aimait me voir jouir sur lui, empalée, rivée, amazone aux seins magnifiques, qu’il chérissait sans cesse.Joie pour Danièle avec confirmation de sa grossesse et de la date.Joie pour moi, mes patrons m’octroyaient 1 mois supplémentaire de congés maternité. Joie enfin avec Anne qui grossissait normalement, à neuf mois elle perdit du poupon, devenant un magnifique bébé rose qui gazouillait sans arrêt en souriant…Elle faisait ses nuits, tétait avec appétit, trottait à 4 pattes, essayait de marcher…J’attendais le feu vert du pédiatre pour la sevrer avant ma reprise.Amandine était jalouse de nous entendre échanger nos commentaires, nos ressentis au fil de la grossesse de Danièle…. Marine se délectait de nos corps qui changeaient, elle remplaça Danièle, partie se mettre au vert dans sa famille, dans mes après-midi de détente.Elle me parla de son amant, 10 ans de plus, homme d’affaires très pris, dont l’épouse ne cédait pas et traquait ses sorties et ses horaires. Elle m’assure être tombée amoureuse de lui, au point de vouloir nous imiter, faire un enfant avec lui. Mais il ne se décidait pas à quitter sa femme et son confort, ce qui la poussa à prendre les devants.Elle participa de nouveau aux soirées de l’Entreprise pour l’oublier, ayant acquis une bonne réputation en dix ans, elle prenait de plus en plus de poids dans l’organisation. Danièle lui passa les rênes et la responsabilité de cette communication atypique, fort appréciée par nos clients et fournisseurs et qui donnait un coup de pouce à nos ventes. Ce fut fait juste avant l’accouchement de Danièle qui avait évité la césarienne de peu et se reposait dans sa famille dans les Alpes. L’enfant s’appelait Willy, il était un peu mon fils, Philippe était aux anges, elle était très fatiguée et mit quelques mois à récupérer.3.Retour aux sourcesMarine me demanda si je voulais revenir ponctuellement dans les soirées. Elle avait amené des plus, comme la présence d’hommes de couleur, magnifiques et endurants. Cela permettait d’élargir les invitations aux femmes de plus en plus nombreuses dans les instances décisionnaires. La demande existant, il lui suffit de la proposer…Elle organisa des soirées réservées aux femmes, pour lesquelles Paul se proposa comme représentant de l’Entreprise à la place de Philippe trop pris par les suites de l’accouchement de Danièle.Quand il m’en fit part, acceptais, en contrepartie d’une soirée équivalente pour moi… Il me fit un large sourire que je ne pus cerner….Danièle testait des nounous, en avait rencontré plusieurs dont une sortait du lot. Elle m’offrit de la tester avec Anne.La soirée se dessina quelques semaines plus tard, des clients désiraient un lieu tranquille, pour organiser un séminaire. Les participants seraient en parité hommes et femmes, mais étant de la même entreprise, ils ne pouvaient avoir des rapports sexuels entre eux. Marine leur proposa le bateau, avec ses 4 cabines doubles et le large pont cabine pourvu d’accueillants canapés. Il y avait d’autres recoins secrets pour nous et l’équipage…Les 4 hommes avaient entre 35 et 55 ans, les femmes entre 28 et 50 ans… Tous et toutes avaient compris le sens de la soirée, étaient hétérosexuels, une jeune femme reconnut une attirance bisexuelle.Marine invita les 2 blacks, un pilote et un steward, Amandine, moi, Delphine, une jeune femme de 26 ans issue du staff Danièle, qui aidait au service.Paul grommela un bonsoir, il sortait avec ses amis du rugby.Le bateau était pleins feux, les clients en étaient à l’apéritif lorsque je passais l’échelle de coupé.Marine était chargée de l’accueil et représentait la direction. Un speech simple marqua le début, on largua les amarres vers les îles varoises…Je fis connaissance des accompagnants, Roland et Joe au service, le pilote Dan, et Yan son second, que je connaissais.Delphine que je découvrais, se montra active, et très douce… Elle était naturelle, souriante, conseillait les invités, apportait les verres, avait de l’humour…Apéritif champagne, bouchées riches et variées, à base de saumon, de verrines de légumes et de produits frais aux saveurs provençales.Il était temps de rejoindre la plage pour un petit barbecue. Roland et Joe s’étaient échappés au début, et avaient mis en route l’appareil à charbon de bois, la viande grillait allégrement lorsqu’on arriva.On invita les çermik escort gens à se mettre en tenue de bain, certains se mirent nus sans détour, sur Porquerolles et dans cette anse… Comme tout le monde savait nager, nous rejoignons la plage à la nage.Les rires fusèrent, nous nous retrouvions parmi nos clients, les esprits se libérèrent avec l’alcool, les gestes devinrent plus naturels, les conversations s’animaient.Les couples se formèrent…Delphine et Amandine discutaient en riant avec JP et Fred, charmants et souriants qui faisaient partie du staff…Marine et moi bavardions avec les deux commerciaux très gentils et posés qui nous invitèrent à les accompagner dans l’eau…Les femmes reluquaient nos spécimens africains restés sur la plage, dont la plus âgée qui louchait sur mes rondeurs mammaires…- Vous venez d’accoucher ?Je la regardais, surprise. – En effet. Comment… ?- C’est mon métier d’observer. Maryse, je suis Manager de ces perles, contente d’être parmi vous…- Marika, chef de projet, mariée, 1 enfant récent…- Mariée ? Il est cool…- Non, il fait la même chose, il organise et parfois participe à nos présentations.- Il est là ?- Ah non ! Avec ses copains.- Couple moderne et libre…- Vous êtes mariée aussi ?- Oh, un souvenir tombé en panne côté sexe… Je suis directe, c’est mon défaut. Donc désormais, ce qui me plaît, je le prends…- Qui vous attire ? Un black bien membré et endurant pour une expérience exotique ?- Hum… Tentant… Mais…- C’est une soirée libertine…- Tu vas aller flirter avec un de nos commerciaux ?…- Oui, parité et contrat obligent…- J’avais envisagé de passer un peu de temps avec une femme, ça te choque ?…- Je dois m’occuper de ces deux jeunes hommes avec Marine… C’est gentil d’avoir pensé à moi… Je te rejoindrai avec plaisir dès que possible…- Et moi ? Tu me conseilles lequel en attendant ?- Yan, breton têtu, dur et tendre à la fois… Dan, un type ouvert, humour, dragueur, bon amant…- Et chez vous ?- Karine la plus jeune, sportive, célibataire, aime les hommes uniquement, qu’elle collectionne selon la radio de bord, je la verrais céder à l’exotisme pour le sport et la performance…. Cali, fraîche, directe, aime sa liberté, elle est venue pour se faire sauter, un black la tenterait… Cerise, caractère bien trempé, aime diriger, voire dominer, mariée, sensuelle, provocante parfois, elle aussi est venue pour ça, comme nous toutes, elle aime la Bretagne et les jeunes aventuriers.Je regarde et confirme, Cerise discute avec Dan et Yan, elle leur sourit… Ses seins sont magnifiques, elle le sait, son pubis est rasé, elle prend soin de son corps car elle aime le sexe, sans doute les femmes aussi, comme Amandine…Je demande à Maryse, elle confirme…Elle se dirige vers Dan, avant qu’il ne lui soit volé…Karine et Cali avaient fait leurs choix, du côté du barbecue, dans les dunes complices.Nous restons seules Marine et moi, les commerciaux nous regardant comme des proies s’approchèrent de nous, et je compris alors la cruauté de « La chèvre de Monsieur Seguin »…Ils nous comblèrent de leurs faveurs, une partie en immersion, après une course effrénée dans l’eau… Mes seins les affolaient, ils cherchaient à les malaxer, mais je disparaissais, Marine les retardait…Je cédais enfin au bord de la grève, loin du bateau et des autres…Ils nous firent l’amour côte à côte, simplement, partageant nos soupirs, nos râles, puis nous échangèrent… J’étais là pour ça, je fus surpris par la dureté de son sexe, plus long, plus gros, et j’eus un orgasme, au milieu des dunes, prise par derrière, en position levrette…L’eau nous fit du bien, nous continuions à batifoler, libres et nus tous les 4 enlacés. Marine se donna aux 2 ensembles, je partis retrouver Maryse…Je la repérais non loin, dans les dunes, ensablée… Dan, la sodomisait, elle beuglait de plaisir. Je les contemplais un instant, elle m’aperçut en revenant sur terre, je m’allongeais et léchait le sperme qui coulait de son sexe…Dan vint sur moi, la belle se masturba allégrement en regardant le dard s’enfoncer entre mes fesses ouvertes…. Je jouis intensément, elle vint me caresser, me serrant dans ses bras, on s’embrassa tendrement, puis passionnément. Enfin nous fîmes l’amour après le départ de Dan vers d’autres horizons.Elle se montra délicieuse, perverse, goulue, en tous cas très inventive. Elle me fit jouir, je la fis crier, la porta à plusieurs orgasmes, et nous finîmes dans l’eau, enlacées, embrassées, rejointes, pénétrées par d’autres sexes, dans l’intimité de la nuit, sans aucun respect des protocoles préétablis… Les blacks se surpassèrent, je finis dans une couchette, épuisée, enlacée et heureuse, à côté de Maryse qui ronflotait aux côtés de Joe et de Cali qui me surprit par sa sensualité et sa désinvolture libertine…La soirée prit fin au petit matin. Nous devions évacuer le bateau…Je regagnais ma voiture lorsque j’entendis mon prénom…- Je… Excuses-moi, tu dois être fatiguée… – Cerise ?- Oui… Tu peux me raccompagner en ville ?- Avec plaisir… Ça ne me gène pas…Surtout que Paul m’avait laissé un message, match de rugby à Béziers, retour dans la soirée…Je la regardais s’asseoir… Fraîche, robe légère, évasée découvrant ses cuisses. Je l’avais vue en bonne compagnie, puis dans la dernière phase, être très disponible… – On peut dîner chez moi, je suis seule.- Oh, volontiers, moi aussi, il est chez sa mère…- Tu lui as dit quoi ?- Séminaire de travail et présentation de produits.- Pas mal. Tu mens avec aplomb…- Oh, sa mère a bon dos…- Mariée depuis longtemps ?- Huit ans deux mois… J’ai besoin d’air, c’était l’occasion. Et toi ?- Quelques mois, 1 enfant d’un an, j’ai eu besoin de me reprendre. Je participais quelques fois, avant mon mariage. Puis, la routine et après mon accouchement, je me trouvais moins amoureuse, un peu sur ma soif…- Tu dis bien les choses… Tu ne ressentais plus rien avec lui…- Exact… – Et ?- Et j’ai une amie que je les fréquente depuis pas mal de temps… Nous sommes proches si tu…- Oui, je suis…- Elle m’a invitée avec son mari et ce fut une explosion, comme avant, un rêve… Alors lorsque Marine m’a demandé si je voulais reprendre… Surtout que Paul avait participé ç un séminaire féminin…- Ça existe ?- Oui, depuis peu ils invitent des hommes, des blacks, de l’exotisme, elles en raffolent…- Ils sont beaux et je te dis pas… Mais tu dois connaître…- Un peu… Oui… Nos blacks sont adorables…Elle s’installe au salon avec un verre et quelques biscuits apéritifs, tandis que je prends une douche…Ma robe d’intérieur ne montre rien de plus qu’elle n’a vu…- Tu veux te doucher ?- Pourquoi pas ?Elle ressort fraîche et recoiffée, sexy au possible…Je la conduits à la salle d’eau, sors une serviette et un gant, lui montre mon attirail, sels, crèmes, peignoir…Ma robe glisse, elle m’entraîne sous la douche, nos lèvres se trouvent, elle me fait l’amour délicieusement…- J’avais envie de toi, de tendresse, de plénitude, de tes seins, tu es une belle femme…- Tu es libertine dans l’âme… Je t’ai vue jouir avec Joe et Roland aussi… Tu prends ce dont tu as envie… Tu es une battante…- J’aime commander, diriger, oui, mais je sais aussi être douceur et tendresse, je suis bisexuelle pour cela… Ca m’a pris après mon mariage, il me trompait 1 an après, il fallait que je vive mon sexe… Crétin !… Puis on s’est repris, pardonnés, mais avec un deal de liberté… J’ai eu une fille, il la garde ce week-end. J’ai besoin d’air, de liberté, de rencontres de ce type, du sexe, juste du sexe sans prise de tête…Je l’entraîne sur mon lit, elle s’offre, se faisant chatte sous mes mains, ronronnant sous mes doigts, sous ma langue… Je la dirige, je la butine, j’ouvre son corps, goûte ses trésors, son abricot rasé et suave, ses reins, son ventre, tout pour faire l’amour, avec une sensualité exacerbée… Nous échangeons des caresses divines, luttons, indolentes, sans retenue, je la doigte, la portant à un orgasme magique de perversité, de son anus à son vagin, électrifiés par mes caresses combinées, en rythme, elle pousse des cris de bête, se tord de plaisir, griffe, se déchaîne… Ses cris emplissent la pièce, résonnent, elle retombe épuisée…Elle n’est pas en reste après avoir retrouvé ses esprits, elle me rend la pareille, me porte aux nues, violant mes intimités avec mon accord, savourant mon corps à petits coups de langue, sublimant mon clitoris jusqu’à la limite de la folie… J’explose à mon tour entre ses doigts magiques, sexe contre sexe, seins contre seins, un rêve lesbien….- Tu es un ange avec un sexe pour nous piéger…- Tu as un sexe comme une fleur cache son calice…Elle reste tout l’après-midi contre moi, sur moi, en moi… Insoumise, infatigable, amante, sensuelle, amoureuse, tendre, provocante, excitante… Un plaisir inavouable, et pourtant…Lorsqu’elle me quitte, nous nous embrassons longuement, intensément derrière ma porte, puis au garage, devant le portail…- Tu sais, j’ai une amie qui va accoucher. Elle s’est mise au vert dans sa famille, elle me manque terriblement…- Appelle-moi si tu te sens trop seule, j’aime tout de toi, j’ai vraiment apprécié. Je ne suis pas du genre à lancer des fleurs, plutôt des ordres, mais tu m’as apprivoisée… Mieux qu’un mec, mieux que tout ce que j’ai vécu… Je…- Non, ne dis rien, je ne sais pas quand ni où, je vis ma vie d’épouse, d’amante avec Danièle mon amie depuis plus de 10 ans, ma vie professionnelle, ma nouvelle vie de maman… Je n’ai plus de place dans mon cœur, plus dans ma vie… J’ai trop peur de trop d’amour, d’en prendre un et qu’il chasse l’autre…- Je comprends, je ne suis pas pressée… Tu es une jeune femme bien.- Un peu trop libertine, mais je me soigne. Ma fille va me remettre d’aplomb…La porte se referme sur sa silhouette qui disparaît dans sa voiture. Elle aussi est une femme bien, une personne sensée qui se distrait d’aventures d’un soir, pilotée par sa libido…Il s’en suit une longue traversée du désert, juste ponctuée par le retour de Danièle et Willy, remise de son accouchement, et qui devient une maman exemplaire, à mon image, même nos après-midi fondent, juste quelques baisers, quelques caresses, comme si nos anges nous surveillaient…Nous sortons souvent avec nos poussettes, en ville ou dans des jardins. Nous regardons les années passer, les bébés devenir enfants, puis se transformer en jeune fille et jeune homme, Willy est devenu costaud comme Philippe, il m’appelle maman, je l’appelle mon fils, Anne est comme sa grande sœur…Paul et moi sommes devenus un vieux couple, je reçois sa famille dans quelques jours, ma fille Anne est amoureuse, elle ne sera pas là…